À la Renaissance, des savants chrétiens se passionnent pour la Kabbale juive, persuadés qu’elle cache la vérité du Christ. De Pic de la Mirandole à Knorr von Rosenroth, histoire d’un étonnant emprunt.
Il a enseigné à peine deux ans et n’a presque rien écrit. Pourtant Isaac Luria, l’« Ari » de Safed, a transformé toute la Kabbale avec trois idées : tsimtsoum, brisure des vases et tikkoun.
Dix cercles, vingt-deux traits, trois colonnes : l’arbre des séfirot est le schéma le plus célèbre de la Kabbale. Que représente-t-il, et d’où vient ce dessin ?
Écrit par un sage du IIe siècle caché dans une grotte, ou par un kabbaliste castillan du XIIIe siècle ? L’histoire du Zohar, le livre central de la Kabbale, ressemble à une enquête policière.
Quelques pages à peine, et pourtant l’un des textes les plus commentés de la mystique juive : le Sefer Yetsirah raconte comment le monde a été créé avec dix nombres et vingt-deux lettres.
Qu’est-ce que la Kabbale ? D’où vient-elle, et comment une mystique juive née en Provence au XIIe siècle a-t-elle fini sur les cartes de tarot des occultistes ? Notre point de départ pour toute la série.
Paris, 1926 : un livre affirme que les cathédrales gothiques cachent le secret de la pierre philosophale. Son auteur, Fulcanelli, aurait réussi le Grand Œuvre avant de disparaître. Un siècle plus tard, on se dispute encore sur son identité. Enquête sur l’alchimiste le plus insaisissable du XXe siècle.
Un lion vert qui dévore le soleil, un corbeau, un paon qui fait la roue dans une fiole, un pélican qui se perce le cœur, un phénix, des dragons avec ou sans ailes… Les traités d’alchimie sont de véritables zoos. Petit guide pour reconnaître les animaux du Grand Œuvre et ce qu’ils racontent.
