Une croix à deux traverses, venue de Hongrie et d’Anjou, brandie à Nancy en 1477, puis adoptée par la France libre en 1940 : la croix de Lorraine a eu plusieurs vies. Voici son histoire, de la Vraie Croix au gaullisme.
Croix
Latine, orthodoxe, celtique, de Malte ou de Lorraine : en deux mille ans, la croix a pris des dizaines de visages. Pour chacune, nous retraçons son histoire, ses légendes et ses interprétations, sources à l’appui. Pour la vue d’ensemble, commencez par notre guide de la croix chrétienne.
Quatre virgules qui tournent : le lauburu, ou croix basque, est l’emblème du Pays basque. Malgré son nom, ce n’est pas une croix chrétienne, et son histoire est bien plus récente et mouvementée qu’on ne le croit.
Des tridents de gardians, un cœur, une ancre : la croix de Camargue résume tout un pays en un seul symbole. Créée en 1926, elle a fêté ses cent ans en 2026.
Une broche de bronze perdue vers 850, retrouvée en 1867 sous une rue de Canterbury, et devenue le symbole de toute la Communion anglicane : voici l’histoire étonnante de la croix de Canterbury.
Plus de 50 000 pierres sculptées en Arménie, et pas deux identiques : les khatchkars, ou « pierres à croix », sont l’art le plus emblématique de l’Arménie chrétienne, inscrit au patrimoine immatériel de l’UNESCO.
Une croix de Malte, des fleurs de lys, des cœurs et une colombe : la croix huguenote est le bijou protestant par excellence. Née à Nîmes vers 1688, en pleine persécution, elle a une histoire étonnante.
