Ajourées comme de la dentelle, presque jamais deux fois identiques : les croix éthiopiennes sont parmi les plus spectaculaires du monde chrétien. Leur histoire commence au IVe siècle, avec un roi d’Aksoum.
Croix
Latine, orthodoxe, celtique, de Malte ou de Lorraine : en deux mille ans, la croix a pris des dizaines de visages. Pour chacune, nous retraçons son histoire, ses légendes et ses interprétations, sources à l’appui. Pour la vue d’ensemble, commencez par notre guide de la croix chrétienne.
Les chrétiens d’Égypte ont fait de la croix un signe d’identité, jusqu’à se la tatouer sur le poignet. Et leurs ancêtres ont même recyclé un vieux symbole pharaonique : l’ankh.
Trois traverses, dont une penchée : la croix orthodoxe, ou croix russe, intrigue toujours. Écriteau, repose-pieds, bon et mauvais larron… voici ce que racontent ses barres.
Une croix à l’envers ? Pour beaucoup, c’est un symbole satanique. Pour la tradition chrétienne, c’est la croix de saint Pierre, symbole d’humilité associé à la papauté. Démêlons l’histoire.
Une croix en X sur fond bleu flotte sur l’Écosse depuis des siècles. Mais saint André a-t-il vraiment été crucifié sur une croix de cette forme ? L’histoire est plus tardive qu’on ne le pense.
Une croix sans tête, en forme de T. La croix en tau a protégé les malades du « feu de saint Antoine » avant de devenir la signature de saint François d’Assise. Et son histoire commence chez le prophète Ézéchiel.
Quatre branches de même longueur, un centre parfait : la croix grecque est l’une des deux formes de base de la croix chrétienne. On la retrouve des monnaies byzantines aux drapeaux nationaux.
Deux traits qui se croisent, une branche plus longue que les autres… La croix latine est la forme de croix la plus répandue au monde. Pourtant, les premiers chrétiens ont mis plusieurs siècles avant d’oser la montrer.
