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    MARIE- HELENE VOISIN

    29 décembre 2021 sur 19h49

    Première photo, sur le font baptismal à l’église de Knopp-Labach en Allemagne, le lauburu est à l’intérieur du soleil, représenté par les rayons.
    Le centre de la croix, figure le cœur du soleil qui tourne sur lui- même, d’où cette représentation en hélice, figurant un mouvement. Les hélices tournent dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, tout comme le soleil et les planètes de notre système solaire.
    Conférer l’article de presse du CNRS du 4 août 2017 :
    Pour la première fois, la vitesse de rotation du cœur du Soleil a pu être évaluée correctement. Remarquablement stable depuis 4,6 milliards d’années, le Soleil est maintenu ainsi par l’équilibre quasi parfait entre la gravitation, qui tend à le contracter, et la pression des réactions thermonucléaires en son cœur. Des chercheurs fédérés auprès d’une équipe du laboratoire Lagrange (CNRS/Observatoire de la Côte d’Azur/Université Nice Sophia Antipolis) ont mesuré que le cœur de notre étoile tournait sur lui-même en une semaine. Grâce à l’instrument Golf1, en orbite autour de notre étoile à bord de la sonde Soho2 pour mesurer les oscillations solaires, ils ont développé une nouvelle approche qui a enfin permis de détecter sans ambiguïté des modes de vibration de gravité dans notre étoile. Ces travaux, qui relancent plus largement l’étude de la physique de ce cœur, sont publiés dans la revue Astronomy & Astrophysics.
    … Ces modes de gravité indiquent notamment la présence d’une zone où la vitesse varie énormément, à la frontière du cœur thermonucléaire, ce qui n’est pas prévu par son modèle standard. Cela relance également les discussions sur la nature d’un possible champ magnétique au centre de l’astre.

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