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Le nouveau monde

Les assurances

Temps de lecture : 6 minutes

Depuis toujours, il y a un truc que je trouve intolérable, c’est le business des assurances. La loi française nous oblige tous à prendre une assurance ! En tant que particulier, nous avons l’obligation de payer une assurance pour notre voiture et une pour notre logement.

C’est génial pour un assureur ! Il a juste à ouvrir une petite boutique et à attendre que les gens viennent signer leur contrat. En plus de ça, pour vérifier que tout le monde a bien réglé son assurance, c’est un policier payé avec nos impôts qui va le faire. Evidemment si vous n’avez pas payé, vous prenez une prune ! C’est pas beau ça ? Payer une assurance est imposé par la loi et les agents qui vont vérifier que tout est en règle sont payés pas l’Etat.

Dans l’article sur le point de départ de ma réflexion, je parlais du fait que ces dernières décennies, l’argent avait été canalisé dans les poches des milliardaires. Ici c’est une loi qui va forcer le transfert d’argent des poches du peuples aux poches des riches !

Quelques chiffres pour la forme

Le marché de l’assurance se porte plutôt bien ces dernières années et, en France, on compte pas moins de 740 assureurs ! La répartition du chiffres en fonction du type d’assurance est un peu complexe alors on va rassembler tout ça pour l’année 2018. Les chiffres sont issus d’un rapport de la Fédération Française de l’Assurance.

  • Assurance de biens et de responsabilités : 56,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
  • Assurance maladie et accidents corporels : 23,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
  • Assurance vie et capitalisation : 139,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Donc, en 2018, sur l’intégralité du territoire français, les quelques 740 assureurs ont généré 219,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. La France métropolitaine représente 98,9% de ce chiffre.

C’est un chiffre énorme, mais il y a évidemment une grande quantité de cet argent qui est reversé aux assurés en cas de sinistre. On fait le bilan, on enlève les charges, le café, le papier toilette et il reste une jolie petite somme de 12,8 milliards d’euros. C’est le bénéfice net du marché de l’assurance en 2018. Ce chiffre provient d’un rapport du groupe Atlas.

La totalité de ces assurances ne sont pas forcées par la loi. Pour un particulier seul l’assurance notre voiture et celle de notre logement est obligatoire. Il y a des obligations pour les professionnels mais là ça devient complexe et de toute façon ce n’est pas le sujet.

Tout ça c’est bien, mais… et alors ?

Dans le nouveau monde, il est absolument hors de question qu’une loi oblige le peuple à donner de l’argent à une société privée. Qu’est ce qu’on peut y faire ? On nationalise !

On fusionne les quelques 740 assureurs qui existent en France en une seule entité qui deviendrait une société populaire. Je n’ai pas encore développé en profondeur le concept de la société populaire, mais je le ferai dans un prochain article. En gros, le concept, c’est que le peuple est propriétaire de cette société et l’Etat en est le gérant. À chaque bilan annuel, c’est le peuple qui décide de ce qu’on doit faire du bénéfice net de la société.

Evidemment dans les statuts de la société il doit être mentionné que les sociétés populaires ne peuvent être référencées à la bourse. Nationaliser ces 740 assureurs aura pour effet de retirer de la bourse tous ceux qui y sont présents.

Les avantages :

  • Le plus gros avantage, c’est évidemment que le bénéfice de 12,8 milliards d’euros du marché de l’assurance rentre directement dans les caisses de l’Etat.
  • La masse salariale reste strictement la même. Il y aura toujours autant d’assurés et autant de sinistrés à gérer, du coup, tous les employés de ces 740 entreprises deviennent employés de la société populaire.
  • Les contrats d’assurance restent strictement les mêmes et les tarifs ne bougent pas.

Les inconvénients :

  • Alors, peut être que, enfin je ne sais pas vraiment mais euuuuh… en fait non.
  • Ah si ! Il est probable que… ah non peut être pas en fait.
  • À la limite il y a un truc, c’est que tous les actionnaires et les propriétaires vont gueler un peu… Mais honnêtement, priver quelques milliers d’actionnaires de leur petite fortune au profit de tout un pays, il n’y a aucune hésitation à avoir !

On fait quoi de cet argent ?

C’est là qu’on passe de l’économique au politique. Cette entreprise d’assurance est une société publique, c’est donc au peuple de décider ce que l’on doit faire avec le bénéfice. Après le bilan comptable, sur un plateforme de vote gérer par l’Etat, on propose plusieurs solution, chaque citoyen vote et la majorité l’emporte.

J’ai pensé à différentes solutions que l’on pourrait proposer pour l’utilisation du bénéfice.

  • Une poche d’imprévu : pour ne pas avoir une mauvaise surprise l’année qui suit, il serait judicieux de garder de l’argent en cas d’imprévu. Je prends un montant au hasard, disons 10 % du bénéfice net.
  • Redistribution dans le(s) service(s) publique(s) : le bénéfice peut être redistribué dans un service publique ou dans plusieurs. S’il y a un service en crise ou qu’il y a besoin de le développer, les 90 % restants peuvent partir en intégralité dans ce service (hôpitaux, écoles, pensions de retraites, chômages etc.). Il est aussi possible de faire une répartition, 30 % pour les hôpitaux, 30 % pour augmenter les retraites et 30 % pour les écoles par exemple.
  • Diminution du coût de l’assurance : pour toutes les sociétés populaires il y a la possibilité de baisser le prix d’un service afin de réduire la bénéfice mais d’augmenter le pouvoir d’achat du peuple. Par exemple, aujourd’hui je paie environ 550€ d’assurance voiture et 450€ pour mon appartement. Tous les ans je dépense à peu près 1000€ en assurance. Si le peuple choisit la troisième option, il faudra faire un calcul pour baisser le montant des assurances dans l’objectif de générer moins de bénéfices. Je paierai alors 600 € d’assurance par an au lieu de 1000€ et cette différence vient faire augmenter mon pouvoir d’achat de 400€ par an. L’année suivante, peut-être que la société populaire fera seulement 1 milliard d’euro de bénéfice et pourra l’utiliser comme poche d’imprévu pour l’année suivante. Évidemment ce sont des chiffres totalement fictifs, mais c’est juste pour imager le concept.

En résumé

Il n’y a aucune perte d’emploi, aucun changement dans le fonctionnement de l’assurance, les seuls qui vont se plaindre sont les actionnaires. Dès la première année d’activité, l’état français va récupérer 12,8 milliards d’euros de bénéfice et c’est le peuple qui décidera ce qu’on doit en faire.

Alors, c’est pas trop mal comme plan non ?

À propos de

Je fais de l’ésotérisme un objet d’étude et non une croyance. Je ne prétends pas savoir ce qui est vrai ni ce qui est faux, cela m’importe peu. Tout ce que je veux c'est comprendre, voilà la seule chose qui m'intéresse, comprendre.

32 Commentaires

  • La street en personne
    10 janvier 2021 at 17 h 03 min

    Je trouve l’initiative très interressante et les débats qui en découlent aussi. Rien a voir avec les assurances mais pour parler plus globalement du projet de nouveau monde je trouve que sur l’analyse et les problème de base, c’est trop rapide :
    Problème : on a perdu du pouvoir d’achats
    Responsable : le sommet de la piramyde économique
    Solution : le peuple en autonomie (réelle démocratie) avec une meilleure repartition des richesses

    Je vais peut être sembler lourd mais je pense que les reflexions que je vais soulever sont a prendre en compte avant de se lancer dans un projet d’échelle national.

    Déjà jsuis pas sur que le pouvoir d’achat du peuple soit un problème car il cause lui même un tas de problème écologique,
    Est ce qu’il est possible daugmenter un pouvoir d’achat toujours plus demandant d’une population toujours plus grande ?
    Et de manière plus philosophique est ce qu’il est vraiment bon de considérer le confort matériel comme “le bien commun” ?

    Pour ce qui est des riches responsables, j’aime pas la simplification ni la manière de les tenir comme seul responsable d’un système décadent, ce pendant je suis d’accord pour dire que le système qui consiste a faire remonter les richesse vers les même poche n est plus viable et qu il faut le stoper d’une manière ou d’une autre.
    L’accumulation de la richesse a ce niveau lui en fait perdre sa valeur.

    Le problème c’est que je ne pense réellement pas le peuple français dans l’état actuel, et dans son devenir, soit capable de s’autogérer. Le système actuel tiens sur l’équilibre précaire citoyen-esclave, et il me semble qu il en a toujours été ainsi dans l’histoire de l’humanité. (Lorsqu’il s’agit d’états à grande populations)
    Il ME SEMBLE utopique de voir le peuple comme une antité autonome et capable de bien, il me semble incompétent inlassablement insatisfait, pretentieux, capricieux, utopiste etc etc je vois le peuple comme un enfant en bas age. je pense que c’est possible a petite echelle et dans des contexte précis comme les cités états grecques par exemple.
    Mais quand il s’agit de nation a notre échelle avec le mode de vie moyen du peuple et ses besoins je pense pas qu’une réelle démocratie soit possibles ou même bénéfique.
    Je pense que l’incompetence et la sélection de nos élites qui nous gouvernent est scandaleuse et est la cause première d’énormément de maux pour la France mais je ne pense pas que la démocratie et le socialisme soit une solution miracle…

    Reply
  • Remi
    7 décembre 2020 at 23 h 03 min

    Salut Tony,
    Je t’invite à t’informer sur le principe de la synarchie comme “système politique” pour les communautés sédentaires.
    Il prête à réfléchir .

    Merci pour ta démarche de recherche , authentique et sincère.

    Reply
  • Gérald
    24 novembre 2020 at 14 h 53 min

    “Mon dieu, Blake, vous êtes un communiste, ça crève les yeux !” 😄

    Reply
  • Abattre
    21 novembre 2020 at 8 h 22 min

    Salut pas mal ton idée.

    Mais au delà des actionnaires, tu oublies que le secteur des assurances est l’un des secteurs, si ce n’est le secteur, qui rémunère le plus ses commerciaux à la commission. Et ,si je rejoins ton raisonnement, soit tu mets tout le monde sur le même salaire (ça va faire un sacré foin pas besoin de dessins) soit tu bloques les salaires actuels et tu crées une nouvelle classes de nababs que déjà aujourd’hui exaspère tout le monde. C’est là où ta pensée coince et que ça n’a jamais été possible de re nationaliser un établissement financier. L’état n’a pas les reins assez solide pour autant de salariés même avec un salaire universel.

    Reply
    • Skizo
      26 novembre 2020 at 17 h 34 min

      L’état n’a pas les reins assez solides? Tu croies vraiment que la France a moins d’argent que les assureurs?
      Ils pourraient et ce que d’autant plus que comme le dit Tony, c’est un secteur qui rapporte donc même avec une moins bonne gestion, il restera toujours de l’argent en rabe. On nous explique toujours que la nationalisation c’est mal mais c’est juste pour faire plaisir aux entreprises qu’on privatise. Si ce n’était pas rentable, ils n’achèteraient pas. La meilleure preuve et la plus connue c’est la privatisation des autoroutes. L’argent qui part dans la poche des actionnaires devraient en fait être soit dans la poche de l’état soit dans la poche de ceux qui les empreintent puisqu’il paieraient moins cher

      Reply
      • Tony
        30 novembre 2020 at 19 h 16 min

        C’est vrai que l’exemple des autoroutes et très bon. Je vais faire un article je pense.

        Reply
    • Tony
      30 novembre 2020 at 19 h 22 min

      Si aujourd’hui il y a assez de salaires pour tout le monde dans le privé, il en sera de même pour le secteur publique il me semble.
      Je n’ai pas réfléchi au système de rémunération, mais je m’en occuperai quand je rentrerai plus en détails dans le sujet.

      Reply
  • Nicolas
    20 novembre 2020 at 1 h 27 min

    Salut, je pense qu’on devrait donner et nouvel élan a notre industrie et surtout l’artisanat qui alimente la richesse intérieur de notre pays. Je pense qu’on devrait baisser les impôts et taxes pour les artisans quand je dis ça peut être connoté a touché les charges mais ce n’est pas ma vision. On devrait jouer la carte comme ce que paye les GAFA. Ça permettrait aux entreprises s’investir que sur le plan humain et matériel et on garderait notre richesse a tout point de vue.

    Reply
    • Tony
      30 novembre 2020 at 19 h 29 min

      J’ai prévu de développer ce point plus tard. Développer les petits commerces et petits restaurant et ne plus se faire envahir par les grandes chaînes.

      Reply
  • Paradoxe
    19 novembre 2020 at 18 h 30 min

    Bonjour.
    J’avais une question vis à vis de ton idée de nationnaliser les assurance.
    Si toute les assurances appartiennent à l’état ça voudra qu’il aura le monopole. Mais du coup il n’y aura plus de concurrence entre les entreprises.
    Par conséquent l’état sera la seul décisionnaire des prix.
    Si on ne peut peut plus faire jouer la concurrence tu ne crois pas que le consommateur risque de perdre son plus gros pouvoir de négociation ?

    Reply
    • Tony
      30 novembre 2020 at 19 h 35 min

      Je pense que la concurrence est très fictive de nos jours. Il n’y a qu’à voir tous ceux qui proposent de rembourser un client s’il trouve moins cher ailleurs.
      En ayant le monopole et en tuant la concurrence, l’état peut baisser drastiquement les prix vue que l’objectif n’est pas de rentabiliser.
      Par contre il faut bien garder la notion d’œuvrer pour le bien commun dans tout ce que fait l’état.

      Reply
  • Chris
    19 novembre 2020 at 18 h 15 min

    Si j’adhère complètement avec l’idée d’un nouveau monde pour y rêver depuis longtemps et de plus en plus chaque jour, et si j’adhère potentiellement avec les idées de cet article, j’ai quand même beaucoup de mal à voir comment un tel changement de paradigme pourrait se produire au sein d’une société ficelée au point que l’on sait par l’argent… Trop de pouvoirs en place, une machine infernalement lourde et corrompue au plus haut niveau, mais également trop de gens à convaincre… Le changement ne peut venir selon moi que d’en bas, avec ceux qui sont déjà convaincus.

    Etant développeur, j’ai l’habitude de conceptualiser les choses… Mais s’il y a bien un truc que j’ai appris grâce à ce métier, c’est qu’il faut commencer tout petit. Pour ensuite grandir. Telle une graine me direz-vous ? Exactement… Notre civilisation en est au point critique où elle commence à peine à se réveiller, à percer la bulle du déni et de l’ignorance qui l’empêchait de voir qu’on la prive de ses libertés et qu’on l’éloigne du chemin de la vie. Le début d’une déconstruction mentale, pour une meilleure reconstruction ? Ce “à peine” est en en tout cas la graine qu’il faut planter et laisser s’émanciper.

    Etant également rêveur, j’aime aussi à conceptualiser la vie (surement très maladroitement). Nous, ensemble, pouvons être cette graine. Et pourquoi pas prendre une idée comme celle de Tony sur les assurances, la modeler, et l’appliquer à une petite échelle. Avec cette idée, plus une autre, et encore une autre, se formera peut-être un nouveau modèle de société que l’on pourra répliquer ici ou là… jusqu’à ce qu’il se globalise ?

    Les assurances pourquoi pas, mais quand on parle d’un nouveau monde, il faut (selon moi encore) repartir de la base. Et la base, c’est notre alimentation, et donc notre façon de produire, et donc notre lien à la nature, et donc c’est la graine que l’on plantera.

    Quand cette graine sera plantée, j’aime à penser que les choses s’organiseront autour et que nous auront alors les ingrédients pour former un nouvel État dans l’État, le début d’un nouveau monde. Une renaissance.

    Reply
    • Tony
      30 novembre 2020 at 19 h 38 min

      Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de tout refaire depuis la base. Rien n’est bon ni mauvais, c’est la manière dont on l’utilise qui en fait quelque chose de bon ou de mauvais. L’idée du nouveau monde c’est juste de changer la façon dont on utilise tous ces outils pour en faire quelque chose de bon pour tous.

      Reply
  • Daniel
    19 novembre 2020 at 11 h 37 min

    Bonjout Tony,
    Il faudrais peut etre rapeler le principe du casseur-payeur. La seul assurance obligatoire reste la responsabilité civile qui permet aux victimes d’etre indemnisé lorsque le casseur est insolvable.
    Apres, il y a un principe, peut etre universel, le prix de la liberté est la prise de responsabilité. Hors, il est bon de constaté que l’on a tendance a tout déléguer: gouvernement, éducation, santé, sécurité, l’assurance mais l’entrepreneur aussi qui doit innover, creer la richesse et les emplois…. et tellement d’autres.
    Le debut du travail doit etre individuel comme en alchimie (tu connais mieux que moi le sujet).
    Au plaisir de lire ton prochain article.

    Reply
  • Maud
    19 novembre 2020 at 9 h 58 min

    Un nouveau monde plus simple, sans paperasse.
    Une fois enregistré dans l’ordinateur international pour tout ce qui nous concerne, identité, assurance, .pour faire une demande d’aide pour un enfant qui a un handicap…etc Plus besoin de refaire un dossier chaque année en remettant toutes ses coordonnées. Perte de temps pour tous.

    Une assurance simplifié et honnête qui finance la réparation en cas de dégât des eaux d’un voisin.
    Même si la tapisserie et la peinture sont anciennes l’assurance rembourse.
    Si vous devez changer vos verrous et serrures suite à une infraction et que vous faites les réparations vous même.
    Le montant ne dépasse pas 200 euros l’assurance vous rembourse et vous donne des points de réduction pour l’année.
    Encourager les gens à moins dépenser et à faire leurs réparations autant qie possible.

    L’assurance santé la même pour tous.
    Les plus riches aident les plus démunis, c’est une obligation.

    L’assurance pour tous les types de véhicules, seront tous en libre accès, vous la paiez dès que vous louez un temps de conduite. Les données rentrées dans votre smartphone gèrent tout automatiquement en fonction des permis obtenus, En fonction du choix du véhicule le prix est différent.

    L’assurance multisport est une assurance qui s’adapte au besoin du moment en fonction du sport pratiqié, que ce soit dans un club ou en individuelle. Si vous ne pratiquez pas de sport vous ne payez rien.
    Vous payez seulement pendant la durée où vous pratiquez et vous l’enclenchez avec votre smartphone.

    Un monde vers l’autonomie et la responsabilité personnelle.

    Reply
    • Tony
      6 décembre 2020 at 17 h 21 min

      Moi président, je t’embauche comme ministre immédiatement ! 🙂
      ps : par contre il faut changer les noms, président, ministre, ça me fait froid dans le dos…

      Reply
  • Le Financier
    18 novembre 2020 at 22 h 29 min

    Bonjour

    Il ne faut pas mélanger assurance vie et assurance dommage.
    L’assurance vie est un placement financier. Les compagnie d’assurance qui gèrent ces placements le fond en prenant leurs marges, pour les épargnants qui eux prennent les risques…. Oui il faut nationalisée cela le scandale est aussi là des salariaire mirobolant pour des personnes qui ne produisent rien…
    Signé un ancien assureur

    Reply
    • ben
      19 novembre 2020 at 0 h 52 min

      c’est un peu comme les banques et les banques d’affaires

      Reply
  • Philippe
    18 novembre 2020 at 21 h 50 min

    Bonsoir Tony
    Je vois bien où tu veux en venir, je comprends ton approche qui est celle de nombre d’êtres humains : être en paix et simplement Vivre, pas survivre…
    Pour ce qui est de ces premières idées, je dirais qu’il faut considérer les éléments dans leur ensemble, tous les éléments. Car toutes les composantes non seulement de la société, mais aussi de notre environnement sont liées. Mon propos est qu’on ne peut envisager de modifier l’économie sans modifier la politique, sans modifier l’éducation, sans modifier notre approche sur l’environnement, et j’en passe… Toute la difficulté est là. C’est le plus grand challenge. Alors, je dirais qu’il manque un liant. Le liant, à la base de ces changements, c’est l’être humain. Mais un être humain en possession de tous ses moyens, de sa puissance et de son pouvoir maîtrisés au service de la Vie sur Terre, au service de tout ce qui participe à la Vie et à notre évolution.
    Le point de départ primordial à mon sens, c’est que les gens sortent du paradigme de la peur, ancrée depuis la nuit des temps et très fortement amplifiée depuis 20 ans. Une peur qui a finalement exclu une donnée capitale dans les prises de décisions responsables : le discernement.
    Le discernement est la possibilité d’avoir accès à un ensemble d’informations, quels que soient les canaux ( société, Nature, relationnelles, spirituelles etc) et d’analyser en conscience un ensemble de données permettant d’agir au mieux.
    Bien entendu, ce discernement est la première vertue que ceux qui ont peur de nous, qui nous dirigent, s’efforcent de museler puisque c’est l’accès au pouvoir personnel de chacun, avec intelligence.
    Donc, je te suis, bien entendu, dans cet espoir d’un nouveau Monde, c’est la raison de la présence ici, et cela n’est pas un vœu pieux, et le préambule à ce nouveau Monde, c’est que les consciences s’éveillent. C’est ton rôle que tu tiens très bien à niveau, mais c’est le rôle de chacun d’accompagner ceux qui sont enfermés dans cette peur du quotidien, en les invitant, ni à ignorer les incohérences ou horreurs de ce monde, ni à les combattre outre mesure, car c’est de l’énergie perdue, mais à tourner le regard vers ce qui les inspire, vers le beau, car si la peur appelle la peur, la joie appelle la joie.
    Bref, c’est un travail de fonds, au quotidien, avec tous les gens que l’on rencontre, avec lesquels on communique, pour créer des fondations solides, faites d’êtres humains responsables et respectueux de la Vie, ainsi capables en conscience d’accompagner ce profond changement.
    Et bien qu’en apparence aujourd’hui, la réalité semble austère, agressive ou désespérante, je me rends compte chaque jour que les esprits s’éveillent, à tous les niveaux, et c’est bien normal, cela fait partie de notre évolution, celle qui recherche avant tout l’harmonie, un équilibre dicté par la Vie qui de toutes façons fera valoir ses droits, d’une façon ou d’une autre.

    Reply
    • Tony
      6 décembre 2020 at 17 h 19 min

      Oui c’est une modification profonde et globale, mais il faut me laisser le temps d’écrire les autres articles 🙂

      Reply
  • Yannick
    18 novembre 2020 at 21 h 08 min

    Bonjour Tony, j’aime vraiment ta chaîne YouTube mais la je ne te suis pas dans ton approche. J’entends le fait que les assureurs gagnent de l’argent, mais en même temps, c’est normal c’est ce qu’on attend d’une société sinon elle coule. Alors tu vas me dire 12,8milliards quand même !!! Ok mais ça fait quoi en pourcentage du chiffre d’affaires ? Autre point : tu parles de nationaliser, un peu comme la sécu ? Pour le même résultat ? Tu parles de mettre de côté comme une cagnotte : c’est ce qu’ils font déjà puisqu’ils ont obligation de créer des provisions et c’est ce que leur demande l’état….donc les 12,8 milliards qui vont aux actionnaires ce n’est pas tout à fait ça, car déjà l’état se serre en impôts. Et le reste va aussi en sponsoring ou autres, donc du coup on arrête ça aussi pour le sport ? L’idée que le peuple décide, alors la, quand je vois déjà dans les familles que personne n’est d’accord, imagine… Et aujourd’hui, nous votons et je pense que ceux qui sont à la tête ont été élus non ?… Désolé d’être en opposition puisque je t’apprecie beaucoup mais je me suis senti obligé et je pense que tu es quelqu’un qui débat et qui est ouvert à la discussion donc quand tu veux pour en parler. (Un ancien banquier, ça c’est pour faire jaser)

    Reply
    • Tony
      6 décembre 2020 at 17 h 18 min

      Effectivement j’aime bien débattre, en plus c’est l’objectif de ces articles 🙂

      Déjà concernant le résultat catastrophique de la sécurité sociale, j’en ai fait un article : https://mysteria.me/nouveau-monde-bigpharma/
      Le trou de la sécu est dans les poches des laboratoires et comme pour le reste, nationaliser serait une solution à beaucoup de problèmes.

      Ce qui me gène, c’est que ces 12,8 milliards d’euros sont en partis imposés par la loi. Personnellement je trouve ça insupportable que la loi m’oblige à payer une société privé pour un service.
      Faire de l’argent avec la maladie ou avec une protection en cas d’accident, je trouve ça immoral. Pendant très longtemps je ne payais aucune assurance que ce soit et on me disait souvent “oui mais s’il t’arrive quelque chose ?” alors je répondais “ça fait combien de temps que tu paies et qu’il ne t’arrive rien ?”.
      Profiter de la peur des gens et rendre ça obligatoire, ce n’est pas franchement moral.

      Le fonctionnement des assurances après la nationalisation resterait strictement le même que dans le privé, en tout cas dans les premiers moments.

      Je pense qu’il faut séparer les secteurs qui doivent faire des bénéfices et ceux qui ne doivent pas.
      Pour ce nouveau monde je considère que certains secteurs devraient être nationaliser pour des raison financières et morales, le secteur de l’assurance en fait parti.

      Reply
  • Isis
    18 novembre 2020 at 8 h 48 min

    नमस्ते
    « Et un jour ils cessèrent d’être de noirs moutons… »

    Aucun affront à vous donner ici la seule (subjective) solution durable et réellement efficace à ce problème.

    Voici des pistes de réflexions afin de sortir de la plainte et des regrets : le savoir.
    L’étude des notions telles que l’homme de paille, l’UCC & l’OPPT, la fiducie, la fraude du nom légal, etc. tout cela va grandement vous aider à dépasser les obligations et devoirs qui incombent à tout citoyen.

    Faire le choix de ne plus être citoyen mais, être humain fait peur à beaucoup, mais vous semblez prêt à franchir le cap ! « Rectifie »

    V.I.T.R.I.O.L
    السلام عليكم

    Reply
    • ben
      19 novembre 2020 at 0 h 58 min

      j’ai parlé de la fraude du nom légal avec un juriste, çà l’a bien fait rigoler. il va surement faire une vidéo pour débunker le truc, je vous tiens au courant.

      Reply
      • Isis
        19 novembre 2020 at 8 h 54 min

        नमस्ते

        Nombre de juristes l’ont précédés dans cette action, nombre lui succéderont, tout comme nombre encore, persisteront dans la croyance qu’elle existe réellement, cette fraude.

        Dans le monde sensible, tout n’étant que croyance, le relativisme prévaut.

        Ainsi, dès lors que chaque individu (et non « personne », cela n’existe pas sur Terre), décide d’accorder sa croyance à ce qu’il considère (ou non, d’ailleurs) comme vrai, il s’agit d’un choix et de l’expression de son libre arbitre.

        Aussi, cette mode du discrédit (également et beaucoup nommé « débinent »), systématique face à des théories et croyances subjectives (dont le nombre d’adhérents ne fait pas la vérité, on en convient), malheureusement est, à mon sens, une pratique, qui relève de l’ego dispersé plutôt que d’une tolérance et d’une paix à l’égard d’une croyance qui diffère de la sienne.

        Enfin, tout cela n’est que mon humble avis, des plus subjectifs et assumés ! J’ai cité ces quelques références juridiques que j’ai rencontré durant mon propre parcours de juriste, ces notions m’ayant grandement aidée à faire sécession avec un État autoritaire et à re-gagner ma pleine et entière souveraineté sur l’être humain que je suis. Je pensais, à juste titre, qu’en réponse à l’article et aux sensations d’injustice émanant de son auteur, face à un système tel que celui décrit, ces quelques références pourraient aider, ou au moins permettre de voir, qu’il est possible d’envisager les choses autrement.

        اسلام عليكم

        Reply
  • Loran
    17 novembre 2020 at 22 h 54 min

    Bonjour Tony.

    Bien comme idée. Faire une sorte de Mutuelle géante, si ce terme est le bon
    Mais je vais faire mon grincheux :
    Si il est décidé de donner 50% des bénéfices aux écoles, comment se fera la répétition ?
    Si l’école de Troudcul-sur-Riviere, avec ses 10 gamins des fermes isolées alentour, menaçant de fermer car pas “assez rentable”, comment être sur que l’école percevra son enveloppe ? Et comment calculer celle-ci, par rapport à la megastructure scolaire de la grosse ville à 30 kilomètres de là, et ses 2 000 élèves ?

    Et les éternels rabat joies qui diront ” oui mais moi j’ai rien coûté ! Pas eu d’accident, et pas été malade comme l’autre con de voisin qui sortait sans son masque ! Je veux pas payer pour lui !”

    C’est cela qui me fait un peu peur aussi

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    • Cyril
      19 novembre 2020 at 13 h 37 min

      Cher Tony ! J’adore ton engagement, ta créativité, ton courage…

      Je n’ai pas pensé ce sujet des assurances. Il en faut avec certitudes.

      Je partage la nationalisation, qui dans le cadre de mes travaux sur un système monétaire souverain implique de nationaliser des banques privées afin de fournir une couverture, un réseau, sans désagrément pour le peuple…Pour nourrir ces banques nationalisées en chiffre d’affaire pour couvrir ses charges, je ne retiens que les actifs comme frais de tenue de compte, intérêts d’emprunt et qq services. Le capital remboursé, correspondant à une création de masse monétaire est détruit….comme les impôts d’ailleurs ! Ma masse monétaire est organique !

      Chaîne youtube Cyril Gouillard…qq vidéos pour visualiser et comprendre…

      Enjoy !

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    • Tony
      6 décembre 2020 at 17 h 04 min

      Le budget sera transféré au ministère de l’éducation qui pourra ensuite le répartir convenablement. Je n’aime pas le mot ministère parce qu’il renvoie au système actuel, mais au moins tu vois l’idée.
      Si le peuple décide que le budget doit servir à l’école, c’est le ministère de l’éducation, s’il décide que c’est pour l’agriculture, ça part au ministère de l’agriculture etc.
      Il faut aussi que l’état joue un rôle de conseillé. Il y a des secteurs plus nécessiteux que d’autres et il faut apporter des chiffres pour que le peuple prenne une décision en toute connaissance de cause.

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  • Thibault
    17 novembre 2020 at 22 h 48 min

    C’est une idée très intéressante ! Pour cela, il suffirait de créer une structure (une SIC par exemple) dans lequel chaque citoyen a un droit de veto sur les décisions prises dans cette structure. Peut-être même qu’il serait possible de créer une forme de revenu universel à l’aide de cette structure qui évoluera en fonction du temps. Pour ce dernier point, je n’ai pas encore creusé l’idée.

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    • Tony
      6 décembre 2020 at 17 h 00 min

      Oui c’est exactement ça. Le peuple en tant que propriétaire de l’entreprise doit être consulté pour chaque décisions importantes. Avec les moyens techniques que l’on a aujourd’hui, on pourrait créer une plateforme sur laquelle des projets “à voter” seraient déposés et les gens pourraient voter quand ils le veulent.

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  • Christelle
    17 novembre 2020 at 20 h 12 min

    J’approuve!!! il va falloir de nombreux “séismes” et prises de consciences parfois douloureuses, mais pour quel bénéfice!
    (dans la répartition tu as mis 2 fois 30% à l’école;))

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    • Tony
      6 décembre 2020 at 16 h 59 min

      C’est sur qu’il va falloir un sacré bouleversement pour y arriver…
      C’est corrigé, merci 🙂

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